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Le 5 juillet 2007 : "Call me Beauty! "
Une exposition / installation de Frank Le Petit

Début Juillet, à l’occasion de l’une de ses rares escales à Paris, l’artiste franco-australien installé à Tokyo, Frank Le Petit, va investir le garage de la rue Lauriston pour le transformer le temps d’un week-end en un garage des quartiers Est de Sydney, à travers une exposition de ses dernières “Séquences photographiques”.
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Du 30 novembre au 3 décembre 2006 : "Légendes urbaines"
Parrainée par l’artiste Speedy Graphito, cette manifestation permet de redécouvrir les oeuvres de Francky Boy et de No art, et d’appréhender des artistes de la "nouvelle génération" comme Skwak, Thomas Jarry, Taling et Clairearents.
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Du 9 au 11 juin 2006 :
Le Garage accueille l’exposition "VOICE OF A GENERATION", L’URBAN EXPRESSIONISM selon MARCUS ANTONIUS JANSEN.
Le peintre Marcus Antonius Jansen est aujourd’hui le leader américain de "l’urban expressionism". Il vit en Floride et expose en permanence à la galerie Lawrence Asher à Berverley Hills, au New Art Center de New York, et à l’American Art Gallery à Paris.Pour sa première exposition parisienne hors les murs de l’American Art Gallery, Jansen a justement choisi le Garage. Le peintre, dont la pensée est libre mais la vision engagée, montre la ville de l’intérieur : une ville en ébullition truffée de symboles à interpréter.
"Nous avons trouvé au « Garage », le lieu idéal pour montrer une peinture urbaine, explique Florence Pothier, l’agent de Jansen. Le Garage nous offrait à la fois un lieu brut, profondément urbain, faisant écho aux symboles de la peinture de Jansen, et en même temps un espace de vie de quartier, où humain et urbain peuvent se répondre. Enfin, le Garage, idéalement situé dans le centre de Paris, offre l’immense avantage d’être très accessible à tous".
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En novembre 2005 :
L’association invite le peintre Patrick Salameh (ancien détenu en liberté conditionnelle) à dévoiler ses œuvres au Garage : cette exposition individuelle s’intitule « Résilience ».
Emprisonné pour braquage en 1989, cet autodidacte guidé par l’émotion, l’instinct et la spontanéité, affirme à sa sortie que la prison l’a révélé à lui-même. Il expose depuis 2001 dans des galeries, ateliers, cafés, salons, mairies, en Ile de France et à Berlin. Il gagne le Prix des Talents cachés, et Le Parisien lui consacre un article en 2005. Capable de s’exprimer dans des styles différents, Patrick Salameh privilégie le surréalisme qui lui permet de bâtir un monde à la frontière entre l’univers de l’enfance et une réalité rêvée. Ses thèmes de prédilection sont l’enfermement, l’évasion, la femme
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En juin 2005 :
Une exposition collective est montée à l’occasion de l’année du Brésil en France, en partenariat avec l’Espace Quadra et le soutien de l’entreprise Fortis : Alizés brésiliens.
L’art au Garage a décidé de battre au rythme du Brésil en ouvrant ses portes à des artistes exceptionnels et mondialement reconnus tels que Sergio Bello, Nelson Dias Lopes, Kinkas, Jaildo Marinho, Carlos Rao, Regina Helou et Ana Golberger
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En juin 2004 :
L’art au Garage organise une exposition collective et thématique, Impressions de Chine, en partenariat avec Eric Fantou, directeur de Art Event Organisation (agence privée spécialisée dans l’organisation de pavillons d’art français en Chine). Cette exposition choisit d’associer trois artistes chinois (Jun Ying, Bahai, Mickael Ho Siho) avec trois artistes français faisant partager leurs impressions de Chine (Lily Masson, Jean Dolande et Jean-Claude Soreau).
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.Du 25 au 27 mars 2004 :
L’association présente le nouvel album de Dobritz, célèbre illustrateur de presse du Figaro et de Télé 7 jours, intitulé Robin de l’île. La scénographie particulièrement onirique est réalisée par Jean-françois Buisson. Le protagoniste Robin de l’île, inventeur de son état, partage une île avec un palmier "main" (espèce inscrite au patrimoine mondial de l’humanité). Dans ce premier tome, le personnage analyse, non sans un certain cynisme poétique, l’eau qui l’entoure : "sur l’île, il y a de l’odyssée"…
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.Du 5 au 7 décembre 2003 :
L’art au Garage expose Hervé Bourdin, un peintre surréaliste à la frontière de la BD. Témoin de son temps, le sculpteur et peintre expose aux Etats-unis, en Suisse, en Corée, au Liban, en Turquie. Au total, on recense plus de 80 expositions personnelles et des dizaines d’expositions dans des galeries ou espaces d’art contemporain, ainsi qu’une dizaine de commandes publiques. L’artiste porte un regard à la fois dérangeant et plein d’humour sur le monde, à travers des scènes de genre électriques où domine une tension psychologique.
Site : www.hervebourdin.net
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En décembre 2000 :
L’association invite le peintre Benoît Tranchant à présenter ses œuvres. « Dans cette peinture-là, il est ici beaucoup question de vertige, de danger, de mémoire. Et de triomphe de celle-ci sur le manque. Deux traces très jaunes et assez rectangulaires, telles des lucarnes, flanquent la toile, de part et d’autre du crâne représenté. Elles indiquent, comme dans chacune des œuvres de l’artiste, qu’elles représentent un immeuble de banlieue, un lit défait ou une robe soldée, que le bonheur existe aussi longtemps qu’il demeure inaccessible. Benoît Tranchant aime l’absurdité, l’idiotie, les livres de Céline et ceux de Cioran. "Dans le fond, dit-il, je suis un abstrait. Seule la peinture m’intéresse". (Françoise Monnin).
Site : www.benoittranchant.com
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